Justice sociale et pouvoir d’achat

Pour revaloriser le travail et le pouvoir d’achat, nous avons remis le dialogue social au centre du système.

Nous avons sauvegardé notre régime de retraite par répartition qui était confronté à de graves déficits compte tenu du déséquilibre démographique :

•Le report de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans en 2018,

•Le report du taux plein (âge d’annulation de la décote) à 67 ans en 2023,

•En contrepartie d’une extension du dispositif de départ anticipé pour “carrières longues“ et la reconnaissance de la pénibilité.

Les heures supplémentaires sont incontestablement un succès. Au deuxième trimestre 2010, le volume des heures supplémentaires est en hausse de 14,1 % par rapport au deuxième trimestre 2009.Un salarié qui perçoit le SMIC et qui fait quatre à cinq heures supplémentaires par semaine gagnera, à la fin du mois, 100 euros de plus. L’augmentation nette de son pouvoir d’achat peut aller jusqu’à 15 %.

Avec le développement de l’intéressement et de la participation dans toutes les entreprises, les salariés touchent les fruits de leur travail quand l’entreprise fait des bénéfices : depuis 2008, les PME peuvent verser une prime de 1500 euros entièrement défiscalisée.

Avec le RSA, nous luttons contre le phénomène des travailleurs pauvres et nous rendons le travail plus attractif que l’inactivité ou l’assistance. Nous mettons ainsi un terme à cette situation absurde qui voulait qu’une personne perde de l’argent en retrouvant un travail.

Un an et demi après sa création, 1,8 million de foyers, regroupant 3,8 millions de personnes, étaient allocataires du RSA. 40 % des allocataires du RSA le touchent en plus de revenus d’activités. C’est la preuve que le RSA est bien une incitation à revenir vers l’emploi. Pour réduire les dépenses qui pèsent sur ménages, nous avons multiplié les actions en faveur du logement qui représente plus du 1/4 du budget des ménages (réduction des cautions pour les locataires, loyers alignés sur les prix à la consommation, déductibilité des intérêts d’emprunt…).

Sur la facture énergétique, lourdement impactée par les événements au Moyen-Orient, nous avons instauré un tarif social pour le gaz et l’électricité ainsi que le maintien des tarifs règlementés avec la loi NOME. Sans oublier nos actions pour faire baisser les prix (développement de la concurrence au service des consommateurs, transparence dans le secteur bancaire et de la téléphonie…).

Avec la loi qui encadre le crédit à la consommation, nous avons agi pour moraliser les pratiques des organismes de crédit et diminuer le nombre de ménages surendettés.

La réduction des dépenses publiques : Une priorité

Le retour à l’équilibre de nos comptes publics est une priorité de la majorité. Plutôt qu’une augmentation généralisée des impôts, les efforts consentis portent sur la réduction de la dépense publique. Afin de répondre à l’augmentation du déficit public dû à la crise, nous avons entrepris une réduction majeure de 60 milliards d’euros du déficit public pour 2011.

Il s’agit de poursuivre ces efforts pour atteindre un déficit public de 3% du PIB à l’horizon 2013, conformément à nos engagements européens. La majorité souhaite la mise en place d’une règle constitutionnelle contraignante, dite “règle d’or“, afin de réduire durablement nos déficits. Cela pourrait prendre la forme d’une loi de programmation des finances publiques votée pour chaque mandature.

Nous travaillons également à la réforme de la fiscalité, notamment celle du patrimoine, afin de la rendre plus simple, plus juste et plus efficace.

Comment la France surmonte la crise

Le plan de relance ciblé, rapide et coordonné avec nos voisins européens, a porté ses fruits : la France sort de la récession et a retrouvé le chemin de la croissance. Sous l’impulsion de la France et de l’Europe, la moralisation de la finance internationale est en marche. La gauche a longtemps fait des discours sur les paradis fiscaux, les bonus… Notre action fait enfin bouger les choses. Dans le cadre de la présidence française du G20, la France s’est engagée sur trois chantiers majeurs : la réforme du système monétaire international, la régulation des marchés des matières premières et l’amélioration de la gouvernance au niveau mondial. 

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